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Blaise Cendrars et Jean Galmot: Guyane !

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  En 1919, au lendemain de la grande Guerre, Blaise Cendrars rencontre Jean Galmot, homme d’affaire hors du commun. Cendrars disait de lui: “Quand je le vis entrer dans mon…

AG des AALE en Allemagne et en Autriche

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Un beau regroupement de bérets verts...(2)   Le samedi 10 juin 2017, les  Anciens légionnaires des Amicales d’Allemagne et d’Autriche ont tenu leur Assemblée générale dans le cadre exceptionnel et…

Congés annuels

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La Fédération des Sociétés d'Anciens de la Légion étrangère sera fermé du 24 juillet au 20 août 2017. En cas d'urgence: fsale@legionetrangere.fr

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24 octobre 1870 : le décret Crémieux.

  • Un des décrets signés par Adolphe Crémieux avec Léon Gambetta donne la nationalité française aux 35 000 Juifs d’Algérie (les Juifs des territoires sahariens en sont exclus). Le décret assimile les Indigènes musulmans aux étrangers ; il faut noter que les Indigènes musulmans, dans leur très grande majorité, ne souhaitent pas abandonner leur statut personnel. Adolphe Crémieux, président de l’Alliance israélite universelle, entend ainsi forcer la main à ses coreligionnaires qui, depuis le sénatus-consulte de 1865, se montrent rétifs à solliciter la citoyenneté française contre l’abandon de leur statut personnel.
  • Quelle pomme de discorde ! En effet, les Musulmans désirent acquérir les droits civiques des Français mais veulent préserver ce statut personnel lié à leur religion et à leur identité profonde. De plus, les Musulmans ont accepté la hiérarchie résultant de la conquête : au sommet les Français, puis les Musulmans, puis les Juifs.
  • Devenant Français, les Juifs se situent au-dessus des Musulmans, ce qui est inacceptable.
  • Les Juifs d’Algérie enregistrent la nécessité d’adapter l’expression temporelle de leur foi aux exigences de l’unité nationale, aux exigences de la citoyenneté française.
  • En cinq mois, 58 décrets précipitent cette politique d’assimilation de l’Algérie qui consiste, pour l’essentiel, à retirer tous les pouvoirs civils jusque-là détenus par les militaires. Les Bureaux arabes sont peu à peu remplacés par des Bureaux des Affaires indigènes, aux attributions considérablement diminuées. Mais la première erreur de Paris est de méconnaître et de craindre le rôle essentiel des caïds et de saper cette autorité traditionnelle. Ils acceptent l’autorité des bureaux arabes tenus par des officiers, ils n’acceptent pas l’autorité des bureaux civils.
  • Le décret Crémieux du 24 octobre 1870 fait des Israélites algériens des citoyens français. Ils sont donc soumis à partir de 1871 à l'obligation du service militaire, comme tous les Français.
  • Plus d’un Juif d’Algérie regrette comme un âge d’or la période avant 1870 : ils disposaient de tous les avantages des Français sans les obligations ! Entre autres, ils pouvaient être polygames, divorcer à leur guise, ce dont à vrai dire ils n’usaient pas fréquemment.
  • Les Musulmans gardent le code de l’indigénat, réellement barbare. Pour des bagatelles, les Musulmans sont condamnés plus sévèrement que les Européens. Les juges, fonctionnaires envoyés de Métropole, ne connaissent rien aux subtilités du pays.
    • Par ailleurs, le décret déchaîne à Alger une vague d’antisémitisme.
      • Enfin, les Musulmans d’Algérie ne comprennent pas pourquoi ils ne sont pas naturalisés alors que leurs enfants se battent aux côtés des soldats français depuis 1832 ; ils ont été en Crimée, en Italie, en Cochinchine et au Mexique ; ils ont défendu la Métropole en 1870, en Lorraine et en Alsace ; les Turcos ont fait parler d’eux à Wissembourg et le 2eT.A. à Frœschwiller.

Fin 1870, en Algérie, les 3e et 4e Bataillons du Régiment étranger, renforcés par les Allemands des 1er et 2e Bataillons, demeurent en Algérie où déjà, se manifestent les premiers signes de l’effervescence. Afin de montrer aux Arabes que l’Algérie n’est pas dégarnie de troupes, des colonnes mobiles formées par des unités du Régiment Etranger, parcourent les Hauts Plateaux et les régions agitées.

14 mars 1871 : révolte du bachaga Mohammed el-Hadj Mokrani.

  • Chef des Beni-Abbès, grand chef féodal allié de la France, un des hôtes de Napoléon III à Compiègne, le bachaga de la Medjana, à l’ouest de Sétif, Mohamed el-Hadj Mokrani, lance une nouvelle révolte en Kabylie et dans le Constantinois, de Palestro à Souk-Ahras, avec l’appui du cheikh el-Haddah, vieillard de 80 ans, chef de la puissante confrérie maraboutique des Rahmânîya de Kabylie, notamment contre l’exclusion des Musulmans du décret  signé par Adolphe Crémieux ; c’est une révolte de la plèbe kabyle encadrée par l’aristocratie féodale.
  • Lançant sa guerre contre le décret Crémieux, le bachaga envoie une déclaration de guerre au général Augeraud, commandant la subdivision de Sétif.
  • Cette insurrection est la plus redoutable car les Kabyles de la province d’Alger et les Arabes de la province de Constantine croient le moment propice pour se soulever.
  • La Guerre Sainte est le prétexte de pillages ; les fermes et les villages isolés sont dévastés.
  • Un décret place les bureaux arabes sous le régime civil.

16 mars 1871 : entouré des membres de sa famille, à la tête des goums dans la riche tenue des grandes fantasias, accompagné des you-yous des femmes, Mohamed El-Mokrani se lance en hurlant à l’attaque de Bordj-Bou-Arreridj qui est investi le 16 mars sauf le bordj tenu par le capitaine Olivier ; le bordj est tenu par 400 hommes : 300 mobiles des Bouches-du-Rhône, 80 colons armés, et quelques gendarmes et spahis. Ils vont tenir jusqu’à l’arrivée de la colonne du colonel Bonvalet qui arrive de Sétif le 25. Les civils, sous bonne escorte, sont évacués vers Sétif.

  • Bougie, Tizi-Ouzou, Sétif, Dra-el-Mizan et Fort-National sont assiégés ; les révoltés attaquent les fermes, brûlent les récoltes, incendient les forêts ; tous les colons isolés, comme à Palestro, sont égorgés ou emmenés en otages.
  • Afin de faire face à cette dissidence du bachaga Mokrani, un détachement militaire français est installé à Barika, dans le Hodna.

8 avril 1871 : sur la demande insistante du bachaga Mohamed el-Hadj Mokrani, le vieux cheikh el-Haddah de la puissante confrérie des Rhamânyas, lance l’appel à la Djihad, la guerre sainte ; en quelques jours, 150 000 Kabyles se révoltent mais le reste de l’Algérie ne suit pas ; à l’ouest seule la confrérie des turbulents Ouled Sidi-Cheikh rallie la révolte ; Mahi ed-Din, fils d’Abd el-Kader, figure toujours parmi les insurgés : mais, de Damas, son père le désavoue.

 

9 avril 1871 : le nouveau Gouverneur Général civil, l’amiral comte Louis Henri de Gueydon, débarque à Alger et il va mener rondement les opérations contre les révoltés kabyles ; par ailleurs des Communes se forment dans les grandes villes ; le marin énergique va rapidement rétablir l’ordre en Algérie.

Amiral comte Louis de gueydon

 

 

20 & 21 avril 1871 : Palestro est attaqué par rebelles kabyles du bachaga Mohamed el-Hadj Mokrani ; le bourg est en partie brûlé ; les habitants se défendent dans l’Eglise, le presbytère et la maison cantonnière ; à bout de vivres et de munitions, ils se rendent. 58 sont massacrés sur place.

  • Le bachaga tient la campagne et assiège Bordj-Bou-Arreridj ; il met le feu dans toute la vallée du Sahel.
  • Les rebelles kabyles envahissent la Mitidja ; ils marchent sur Alger ; ils ne sont arrêtés qu’à l’Alma par la milice algéroise et les francs-tireurs du colonel Fourchault.
  • Malgré la Commune qui fait rage à Paris, l’amiral Louis de Gueydon obtient des renforts métropolitains ; 22 000 hommes sont amenés de France en hâte ; les effectifs atteignent rapidement 86 000 hommes.
  • Le 3eT.A. s’installe à Tébessa ; plusieurs colonnes mobiles sillonnent la Grande Kabylie puis la Petite Kabylie ; d’autres s’élancent vers le Hodna, Biskra, Touggourt, Laghouat puis Ouargla.

22 avril 1871 : malgré la Commune qui fait rage à Paris, l’amiral Louis de Gueydon obtient des renforts métropolitains ; 22 000 hommes sont amenés de France en hâte ; les effectifs atteignent rapidement 86 000 hommes.

  • Le 3eT.A. s’installe à Tébessa ; plusieurs colonnes mobiles sillonnent la Grande Kabylie puis la Petite Kabylie ; d’autres s’élancent vers le Hodna, Biskra, Touggourt, Laghouat puis Ouargla.
  • Les soldats doivent donner l’assaut à des villages âprement défendus.
  • Deux bataillons de la Légion, restés en Algérie, les 3e et 4e Bataillons du Régiment Etranger, participent à la campagne au cours de laquelle sont livrés, selon l’historique de la Légion, près de 400 combats.

10 mai 1871 : la France signe avec l’Allemagne le traité de Francfort qui ratifie le traité préliminaire de Versailles ; la France doit céder à l’Allemagne l’Alsace, sauf l’extrême sud qui devient le Territoire de Belfort, et le Nord de la Lorraine y compris Metz. La France doit payer à l’Allemagne une indemnité de guerre de cinq milliards de francs. L’armée allemande occupe le Nord et l’est de la France jusqu’au paiement complet.

  • La Légion voit alors affluer les jeunes gens des provinces perdues qui veulent servir la France malgré tout et que le traité nous interdit d’incorporer avec les autres conscrits.

25 mai 1871 : un détachement de trois compagnies du 3e Bataillon du Régiment étranger, prélevées sur les garnisons de Géryville et Saïda, sous les ordres du chef de bataillon Gache, avec 12 officiers et 585 légionnaires, arrive à Alger ; il fait aussitôt partie d’une colonne envoyée en Grande Kabylie.

5 juin 1871 : Dra-el-Mizan est assiégé depuis des semaines par les hommes du bachaga el-Mokrani. L’opération est vivement menée avec le renfort du détachement de la Légion Etrangère et la garnison est libérée le 5 juin après 46 jours de siège.

12 juin 1871 : le fils du cheikh El-Haddad fait sa soumission ; dans la Soummam, le cheikh se livre au général Saussier.

22 juin 1871 : les survivants du Régiment étranger de marche, rescapés du terrible hiver et des balles prussiennes, regagnent leurs garnisons algériennes où leurs camarades ne sont pas restés inactifs. Le Régiment étranger rentre de France en Algérie avec un millier d’hommes seulement. Le Régiment Etranger est de retour à Mascara où s’est installée la portion centrale qui, pendant le conflit, a assuré la sécurité en Algérie.  Aussitôt les unités sont réorganisées et le 5e Bataillon licencié. Le recrutement devient plus restrictif. Il est caractérisé par des engagements massifs d’Alsaciens-Lorrains.

  • Les éléments rescapés de la campagne de France vont permettre au commandement de monter de nombreuses colonnes devant démontrer la force militaire et décourager les actes de rébellion. Malgré quelques escarmouches, le but semble atteint et le calme étant installé, il paraît nécessaire de réduire les effectifs d’une Armée d’Afrique jugée pléthorique.

Juin 1871 : 14 bataillons lancent l’attaque et enlèvent le réduit kabyle ; les assiégeants de Fort –National, pris entre deux feux, se retranchent à Icherriden, à 1 000 mètres d’altitude. Le détachement de la Légion Etrangère effectue des pointes sur Bouïra, Beni-Mansour et Aumale.

Juillet 1871 : le détachement de la Légion Etrangère effectue des sorties sur les pentes du Djurdjura avant de refaire mouvement vers l’ouest pour pacifier le Zaccar, entre Cherchell et Miliana, avec des méthodes rappelant celles du général Bugeaud.

5 août 1871 : une colonne est bloquée au col Anacer qui doit être enlevé. Sur les deux étages de la montagne fourmillent les Kabyles. Deux compagnies du Régiment étranger sont en tête de la colonne ; il est difficile d’arriver à déboucher au sommet de la crête. A la fin, les Kabyles sont chassés ; le succès est acquis grâce à la rapidité de chargement des nouveaux fusils Chassepot.

10 septembre 1871 : après leur campagne en Kabylie, les compagnies du Régiment étranger sont de retour à Mascara. Elles ont perdu quelques tués et blessés.

Novembre 1871 : après 4 mois de marches, 350 combats et la mort de 2 600 soldats et de plus de 20 000 insurgés kabyles, le gouverneur général, l’amiral Louis Henry, comte de Gueydon, soumet la Kabylie et la châtie lourdement.

  • Une vigoureuse répression montre aux Arabes et aux Kabyles qu’ils ont trop présumé de leur force et de la faiblesse de la France.
    • Heureusement, l’Oranie n’a pas bougé. L’absence de la Légion de ses cantonnements traditionnels n’a pas eu d’incidence.

 

 

 

 Jean Balazuc P.P.P.P.

 

Sources.

 

L’Algérie, l’œuvre française de Pierre Goinard - Robert Laffont – 198

L’Algérie de J.H. Lemonnier – Librairie centrale des Publications Populaires – 1881.

Le destin tragique de l’Algérie Française de François Beauval – Editions de Crémille – 1971.

Histoire de la France en Algérie de Pierre Laffont – Plon – 1980.

La Guerre d’Algérie – Historama – 1966, 1989 et 1990.

Mémoire et Vérité des combattants d’A.F.N. – Cercle pour la défense des A.C. d’A.F.N. -Livre Blanc – 2000.

L’Ancien d’Algérie – Bulletin de la F.N.A.C.A.

La Charte – Bulletin de la F.N.A.M.

Pieds-Noirs d’Hier et d’Aujourd’hui.

Histoire de l’Afrique du Nord – Général Edmond Jouhaud – Editions des 2 Coqs d’Or – 1968.

Le 1er Etranger – Philippe Cart-Tanneur & Tibor Szecsko – Branding Iron Production – 1986.

Le 4e Etranger - Philippe Cart-Tanneur & Tibor Szecsko – Branding Iron Production – 1988.

Histoire de la Légion Etrangère de 1831 à nos jours – Capitaine Piere Montagnon – Pygmalion – 1999.

Augeraud, général commandant la région de Sétif en 1871, face au bachaga El-Mokrani Mohamed.

Bonvalet, colonel, commandant la colonne partie de Sétif au secours des défenseurs du bordj de Bou-Arreridj ; le 27 mars 1871, les civils, sous bonne escorte, sont évacués vers Sétif.

Bou-Mezrag, frère du bachaga Mokrani el-Hadj Mohamed ; il le remplace à sa mort en 1871 ; fait prisonnier le 20.01.1872 ; envoyé au bagne de Nouvelle-Calédonie ; gracié pour avoir combattu avec l’armée française une révolte des Canaques en 1905, il revient en Algérie.

Cheikh El-Haddah, chef de la puissante confrérie maraboutique des Rahmânîya, de la vallée de la Soummam ; vieillard de quatre-vingts ans, un des chefs de la révolte de 1871 ; il lance l’appel à la guerre sainte le 08.04.1871, pour soutenir le bachaga Mokrani el-Hadj Mohamed. En juin 1871, dans la Soummam, il se livre au général Saussier

du Cheyron, commandant le fort de Bordj-Bou-Arreridj en 1871 face au bachaga El-Mokrani Mohamed. Il tient le siège pendant dix jours.

Crémieux Isaac Adolphe, né le 30.04.1796 à Nîmes dans le Gard ; Français, Juif et franc-maçon ; député de la Drôme en 1869-1870 ; ministre de la Justice du 04.09.1870 au 17.02.1871 ; rédacteur du décret du 24.10.1870 accordant la citoyenneté française aux Juifs d’Algérie ; député d’Alger de 1872 à 1875 ; sénateur à vie de 1875 à sa mort. Décédé le 10.02.1880 à Paris.

Fourchault, colonel ; ses francs-tireurs arrêtent à l’Alma, le 22.04.1871, les rebelles kabyles qui marchent sur Alger. Il dégage Palestro et découvre le massacre des habitants

Gache, chef de bataillon ; commandant le détachement du 3e Bataillon du Régiment étranger qui libère la garnison de Dra-el-Mizan, assiégée par les hommes du bachaga el Mokrani, le 5 juin 1871.

de Gueydon Louis Henri comte, amiral ; premier Gouverneur Général civil de l’Algérie d’avril 1871 à juin 1873 ; il mène rondement les opérations contre les révoltés kabyles.

Mahi ed-Din, fils d’Abd-el-Kader ; il participe à la révolte kabyle en 1871 ; il fait partie des insurgés, derrière le cheikh El-Haddah ; mais, de Damas, son père le désavoue.

bachaga Mokrani el-Hadj Mohamed Ben Ahmed, chef des Beni-Abbès de la Soummam ; il appartient à une grande famille de djouad ; son père, rallié aux Français après la prise de Constantine, avait été promu khalifa sur le vaste territoire de la Medjana ; il succède à son père en 1853 ; en 1861, il reçoit la Légion d’Honneur ; puis il est nommé commandeur ; après un voyage à La Mecque, il est reçu à la cour de l’Empereur d’où il revient enchanté ; en 1870, il est nommé au Conseil Général de Constantine ; mais il n’accepte pas le décret Crémieux ; chef de la révolte de 1871 ; il obtient du cheikh el-Haddah un appel à la guerre sainte le 08.04.1871 ; tué d’une balle dans le front, le 05.05.1871, alors qu’il termine sa prière ; son frère Bou-Mezrag le remplace.

Olivier, capitaine adjoint du commandant du Cheyron, commandant le fort de Bordj-Bou-Arreridj en 1871 face au bachaga El-Mokrani Mohamed. Il tient le siège pendant dix jours.

Saussier Félix Gustave, né le 16.01.1928 à Troyes ; saint-cyrien de la promotion 1848-1850 ; sous-lieutenant puis lieutenant du 2e bataillon du 2e Etranger, blessé le 19.01.1854 dans le secteur d’Inkerman en Crimée lors d’une attaque des Russes, décoré de L’Etoile de l’honneur par le général en chef Canrobert ; grièvement blessé lors de l’expédition de la Grande Kabylie ; il participe aux combats de Magenta et Solferino ; il est promu officier de la Légion d’honneur au siège d’Oaxaca ; capitaine légionnaire, commandant la compagnie du Régiment Etranger, installée au lieu-dit Paso del Macho, entre Veracruz et Puebla, au Mexique, en avril 1863 ; promu commandant, chef du 1er bataillon du Régiment Etranger en 1865 lors de la prise de Monterrey. Lieutenant-colonel, il doit quitter la Légion pour le 41e de Ligne avec lequel il participe à la bataille de Metz comme colonel, chef de corps du 41e ; prisonnier, il s’évade à sa deuxième tentative ; promu général de brigade à la tête d’une division de l’armée de L’ouest en 1870 ; il commande la colonne de la Kabylie orientale dans la Soummam lors de la terrible insurrection de 1871 lors de la révolte du bachaga Si Mokrani ; général de division le 06.01.1878 ; en 1879, il commande le 19e C.A. ; comandant le 6e corps en 1880-1881 ; commandant en chef du corps expéditionnaire en Tunisie en 1881 ; ses troupes entrent à Gabès et à Gafsa ; il pacifie la Tunisie et le Sud algérien. Décoré de la Médaille militaire en 1882. Vice-président du Conseil supérieur de la Guerre et, à ce titre, généralissime désigné. Elevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d’honneur en 1887. Gouverneur militaire de Paris de 1894 à 1897. Décédé le 19.12.1905 au Château de Thimecourt à Luzarches.

 

 

 

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