FORT FLATTERS
Cinquante ans après leur débarquement en Algérie, les troupes françaises n'avaient guère dépassé vers le sud la ligne El Oued, Touggourt, Ouargla, Ghardaïa, El Goléa, Aïn Sefra. Malgré les récits de voyageurs tels que Gordon Laing, René Caillé, Barth..., le Sahara proprement dit restait à peu près inconnu et ses habitants mystérieux sinon redoutés. En 1881, le massacre de la mission Flatters eut pour effet d'arrêter une progression déjà très lente. Pendant plusieurs années ce fut la stagnation sur les positions acquises. Puis, timidement, quelques essais d'expansion sont réalisés mais il ne s'agit encore que de la construction d'avant-postes ; Fort Miribel, Fort Mac Mahon qui, en 1894, sont confiés en garde à des unités particulières, les Tirailleurs et les Spahis sahariens dont la création était une première tentative d'adaptation de troupes régulières à une région très particulière.
En 1899, le retentissant succès de la traversée du Sahara par la mission Foureau-Lamy1, vient rendre espoir et confiance à ceux qui rêvent de réaliser l’Afrique française. Aussitôt la progression au Sahara reprend. Le capitaine Louis Auguste théodore Pein du 2e BILA, chargé de protéger le géologue Flamand avec des goumiers fut amené à occuper la casbah d’ln Salah le 29 décembre 1899 après avoir repoussé victorieusement une attaque des Ksouriens. On sait aussi que cette opération déclencha l'occupation et la soumission de toutes les oasis sahariennes (Tidikelt, Gourara, Touat, Saoura).
Soumettre les ksouriens était une chose.Tout autre était le problème de la soumission des nomades. Ceux-ci, guerriers mobiles, courageux et bien armés, ne voyaient pas d'un bon œil les Français s'installer dans les oasis où ils avaient coutume de prélever périodiquement une dîme largement calculée. Très tôt, leurs bandes se heurtent aux troupes françaises. Mais nos colonnes n'ont pas la mobilité nécessaire pour poursuivre et châtier ces pillards fuyants. Alimentées par d'interminables convois de chameaux, les opérations du sud oranais sont coûteuses en hommes, en matériel et en animaux. L'opinion, soulevée par les financiers, s'alarme et l'on songe presque à abandonner le terrain conquis.
C'est alors que le chef d' escadrons Laperrine, saharien averti et clairvoyant, réussit à faire aboutir un projet déjà ébauché mais que son expérience2 lui permit de remanier. Il fallut tout le prestige déjà grand du commandant Laperrine pour faire accepter le remplacement des Tirailleurs et des Spahis sahariens par des unités nouvelles encadrées par des officiers des Affaires indigènes et composées de nomades sahariens recrutés sur place et tenus de pourvoir eux-mêmes à leur nourriture, à leur vêtement et à leur remonte. Une rude bataille avec les services financiers du ministère de la Guerre se termina enfin par la signature du décret du 1er avril 1902 qui portait création des « compagnies sahariennes du Tidikelt, du Touat et du Gourara ».
C'est à ces unités et à celles auxquelles elles ont donné naissance que revient la gloire, d'avoir, en quelques dizaines d'années, installé la paix française dans un territoire immense au prix de peu de sang mais de beaucoup d'héroïque patience dans les dangers, les privations et l'isolement.
Le décret du 1er avril 1902 était à peine signé, les compagnies dont il ordonnait la création pas encore complètement organisée, quand retentit le « coup de tonnerre de Tit ».
Le 7 mai 1902, près du petit centre de cultures de Tit, au Hoggar, à plus de six cents kilomètres de leur base d'In Salah, cent quarante hommes, dont les deux tiers3 avaient été soumis la veille après avoir combattu les français, commandés par un seul Français, le lieutenant Cottenest4, infligent une terrible et sanglante défaite aux Touaregs réputés invincibles. Éclatante revanche du massacre de la mission Flatters en 1881, précieux encouragement pour les jeunes unités en formation, démonstration de la lucidité du commandant Laperrine et de la valeur de la nouvelle formule préconisée par lui.
Pendant que d'ln Salah les tournées se multipliaient vers la partie occidentale du Hoggar, les sahariens ne restaient pas inactifs vers l' est où les Touaregs Ajjer échappaient à l'influence pacificatrice de Moussa ag Arnastane. Le commandant Cauvet, commandant supérieur du cercle de Touggourt, avait dès son entrée en fonctions entrepris lui aussi une campagne d'apprivoisement, fait creuser de nombreux puits dans le Gassi Touil et à Temassinine et poursuivre la construction en ce point d'un bordj baptisé Fort-Flatters.
Dans le désert du Sahara algérien, le Grand Erg Oriental s'étend jusqu'à la Tunisie voisine. En limite sud, Fort Flatters, oasis située à plus de 1.000 km d'Alger sera, de 1938 à 1941, le lieu de garnison de la Compagnie méhariste de la Tinghert composée d'environ 300 méharistes Chaamba 5 , dont la mission est de surveiller la frontière libyenne entre Ghadamès et Ghat. Elle assurait la liaison avec la colonie du Niger par l’intermédiaire de détachements venant de Bilma.

Fort Flatters a été bâti en 1903. Implanté dans la petite oasis de Temassinin, il porte ce nom en souvenir de l'explorateur Paul Flatters tué en 1881, avec son expédition par les Touaregs au puits de Bir el-Garama. Flatters se trouve au centre d'une grande dépression que domine un vaste plateau au nord et des chaînes de dunes au sud ; le fort est construit sur une petite éminence à 3 Kms environ du village indigène et de la palmeraie, de peu d'importance.
Commencé sur une base de plan rectangulaire traditionnel de 23m sur 26m avec tourelles en diagonale, il ne cessa d'être agrandi, notamment en 1918 et fut constamment remanié donnant à cet ensemble un plan général peu habituel au Sahara.
Au début des années 30, Fort Flatters se situe sur la ligne commerciale des Ajjers qui relie l' Algérie (Sud Constantinois) à l'Afrique Occidentale (Niger Français) et à l'Afrique Equatoriale (Tchad Français). Partant de Biskra, la ligne des Ajjers passe par Touggourt, Ouargla, Flatters, Amguid, Djanet, et atteint les premiers centres importants du Niger à Bilma et Agadès, et du Tchad à Abéché et Fort-Lamy.
Cette ligne routière commerciale est utilisée par plusieurs compagnies. Les camionneurs peuvent alors disposer de chambres d’hôtes situées au fort, s’ils en ont préalablement fait la demande au commandant militaire du Territoire des Oasis à Ouargla.
Une mission par voie routière de l’armée de l’air dira ceci en 1935 : « Le lendemain nous partons de Fort-Flatters, le poste du « cafard », parce que complètement perdu dans les sables. Ce poste, point important de notre frontière tripolitaine, est en voie de réorganisation. Un détachement de légionnaires a été envoyé spécialement pour aménager ce poste et ces grands bâtisseurs nous rendent des services inoubliables. Le poste change à vue d'œil et je suis persuadé que ces transformations contribueront à rendre la gaîté aux militaires qui doivent y tenir garnison. »

Après la seconde guerre mondiale, alors que le fort est presque totalement désaffecté depuis longtemps, une Instruction de l'Etat-Major de l'Armée de l' Air crée le Détachement de Terrain d'Opérations numéro 48/540 de Fort-Flatters.
La construction de pistes aériennes débuta, au Sahara, à partir des années 1930. Les créations de ces pistes répondaient à une logique géostratégique de maillage du territoire comme en témoignent la création des deux pistes de Fort Flatters, en 1930.
En plus des appareils des lignes civiles et militaires desservant Fort Flatters, des avions des détachements du GOM 86 et du GSRA 76 et le DH 89 Dragon de la CEP (Compagnie d’exploration pétrolière), Fort Flatters a connu les mouvements des appareils des sociétés civiles œuvrant dans le domaine du transport à la demande, du taxi aérien. Une ligne postale militaire Alger-Ouargla-Fort Flatters a également été exploitée du 21 septembre 1939 jusqu’en juin 1940 afin de desservir les postes voisins Algéro-tunisiens. Le 11 octobre 1954, Air France a inauguré la ligne Alger-Ouargla-Fort Flatters-Fort Polignac, en DC-3. Après la guerre d’Algérie l’aéroport de Fort Flatters est resté opérationnel jusqu’en 1967.
LES UNITÉS SAHARIENNES DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE
Le 13 février 1933, la 2ª compagnie montée motorisée du 1eétranger qui vient de participer aux combats du djebel Sagho, change d'appellation et devient compagnie automobile du l er R.E.I.
L' unité est constituée par deux pelotons de quatre A.M.C. blindées Panhard chacun et d'un peloton porté de trois sections sur camions blindés, également de marque Panhard. Après les dernières grandes opérations dans l'Anti-Atlas et l'occupation de Tindouf au sein du groupement motorisé du colonel Trinquet en 1934, la compagnie s'implante à Tabelbala. Elle y construit un poste célèbre qui est le modèle du genre. Travaux de piste et reconnaissances d'itinéraires constituent les activités de l'unité. Son aptitude au climat et au terrain sahariens se révèle par de grandes missions de liaison, comme celle effectuée du Maroc au Soudan pendant l'hiver 1935-1936.
LA BATTERIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION
Créée à Ouargla en 1939, la batterie saharienne portée de Légion fusionne avec la compagnie automobile de transport du territoire des Oasis (CATTO), unité de transport saharien de la Légion. Les véhicules de type divers dont elle dispose sont transformés en porte-canon, par la destruction des ridelles et l’adjonction de rampes de chargement ainsi que du système d’ancrage des canons. La batterie est dotée de canons de 75mm modèle 1897. Lors de la création d’une seconde batterie en 1941, la BSPL devient la 1re BSPL.
LA COMPAGNIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION.
Le 1er novembre 1940, la compagnie automobile du 1er REI devient autonome et prend le nom de compagnie saharienne portée de Légion (CSPL). Unité formant corps elle est autonome. Sa garnison est à Tabelbala, dans le célèbre poste construit par le capitaine Robitaille. En décembre 1942, elle fait partie du groupement saharien de la Légion qui barre la route à l'ennemi entre Biskra et Négrine. Le 1er mars 1944, la compagnie s'implante à Ain-Sefra. Le 1er avril 1946, elle se dédouble pour former deux nouvelles unités, les 1re et 2e CSPL qui forment un groupement saharien porté de Légion.
LA 1re BATTERIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION
Le 1er avril 1941, la batterie portée (BS.P.L.) devient 1 batterie saharienne portée de Légion (1re BS.P.L.) à la suite de la création d'une seconde batterie. En novembre 1942, quand les troupes allemandes et italiennes se préparent à résister à l'avance des Allies en Tunisie, la 1 B.S.P.L. fait partie d'un groupement saharien de Légion et barre la route à l'ennemi vers Biskra et Negrine. De février à avril 1943, la batterie participe à de nombreux combats. Elle est dissoute à compter du 1er décembre 1943 pour libérer ses effectifs au profit des unités combattantes en formation pour les luttes futures en Europe.
LA 2e BATTERIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION
La 2e batterie saharienne portée de Légion est constituée le 1er avril 1941. Basée à Fort-Flatters, elle est sous les ordres d' un officier méhariste et une partie des sous-officiers n'appartient pas à la Legion. La 2º BSPL dispose d' un matériel comparable à celui de la 1re. De février à avril 1943, elle se bat dans la région de Biskra et de Négrine. La 2º BSPL est dissoute à compter du 1 er décembre 1943.
LA 1re COMPAGNIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION
Constituée le 15 mars 1946, par dédoublement de la CSPL, la 1recompagnie saharienne portée de Légion (1re CSPL) est en garnison à Ain-Sefra. Depuis la fin de la guerre, elle se consacre à des tâches pacifiques et à des grandes liaisons sahariennes, mais est toujours prête à remplir des missions opérationnelles à la première alerte. Renouvelant son matériel roulant, elle se voit dotée, en 1953, d'un peloton d' automitrailleuses qui complète ses pelotons canons et portés déjà anciens. Implantée à Fort-Flatters à compter du 29 novembre 1955, sa mission opérationnelle est celle de toutes les unités de Légion durant la guerre d’Algérie : poursuite des groupes rebelles, protéger les installations pétrolières et les patrouilles sahariennes.
Elle reste à Fort-Flatters jusqu’au 26 janvier 1960, date à laquelle elle prend ses quartiers à Ksar-el-Hirane (région de Laghouat), situé à 400 kilomètres au sud d’Alger. Il s’agit d’une oasis au carrefour des monts de l’Atlas et du désert saharien. Sa mission est de poursuivre les opérations dans cette région, d’organiser des tournées de police et de surveiller la frontière libyenne toute proche.
Le 1er janvier 1961, elle devient 1er escadron saharien porté de Légion étrangère par changement d'appellation (1er ESPLE).
LA 2eCOMPAGNIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION ÉTTRANGÈRE

La 2e CSPL est également créée le 15 mars 1946 sous le statut d’une unité formant corps et s’installe à Ouargla. En 1948 depuis Laghouat où elle s’est installée, ses véhicules rayonnent sur les pistes jusqu’au Fezzan. En 1954 elle intervient en Tunisie afin de poursuivre les soldats de l’ALN (Armée de Libération Nationale, branchée armée du FLN algérien) qui se sont réfugiés dans ce pays. Elle mène des opérations de maintien de l’ordre dans la région de Gafsa et participe aux actions dans le djebel Amour et le massif de Ouled Naïls. Son plus beau fait d'armes se réalise le 7 décembre 1956, dans le djebel Bou-Guergour.
Dissoute le 31 mars 1963 à Laghouat, elle devient la 1re compagnie portée du 4e régiment étranger d’infanterie (REI).
LA 3e COMPAGNIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION ÉTTRANGÈRE
La 3e CSPLE est créée le 1er février 1949 à Sidi-Bel-Abbès, et hérite des missions de la compagnie saharienne du Tinghert dissoute la veille. Rapidement elle est transférée à Fort Leclerc, proche de l’oasis de Sebha en Lybie où elle a pour mission la surveillance du désert du Fezzan. Pendant plus de sept ans, jusqu’en 1956, la 3e CSPL assure la présence française sur un territoire immense et désertique.
Le 30 novembre 1956, elle quitte fort Leclerc et, après un parcours de 3000 kilomètres elle découvre la vie plus rude d'une unité opérationnelle à El-Goléa puis à Messad enfin, dans le secteur de Laghouat. La compagnie est constituée de trois pelotons portés (Dodge 6 x 6), d'un peloton blindé (A.M. M8), d'un peloton de commandement et d'un échelon de dépannage. La 3ºCSPL est dissoute le 31 mars 1963, à Laghouat pour devenir 7º puis 3º compagnie portée du 4ºR.EI. Comme pour les autres unités, sa dissolution met fin à une page de l’histoire de la Légion au Sahara.
LA 4e COMPAGNIE SAHARIENNE PORTÉE DE LÉGION ÉTTRANGÈRE

Après une existence éphémère d’août à septembre 1955, la 24e compagnie portée de Légion étrangère (24e CPLE), basée à Ain-Sefra, devient par changement de dénomination la 4e compagnie saharienne protée de la Légion étrangère (4e CSPLE), à compter du 1er janvier 1956.
Le 19 février 1957, après la pacification du territoire d'Ain-Sefra, la 4º CSPL s'implante à Colomb-Béchar. Ses activités opérationnelles sont particulièrement marquées par son rôle important le 27 mars 1960, lors de la décapitation d'une wilaya complète à proximité de Colomb-Béchar. Comme ses compagnies sœurs, la 4 CSPL comprend un peloton de commandement, un peloton d'automitrailleuses, trois pelotons portés et un échelon de dépannage. Le 31 mars 1963, elle devient 2e compagnie portée du 2e REI.
LE 1er ESCADRON SAHARIEN PORTÉ DE LÉGION ÉTRANGÈRE
Le 1er janvier 1961, la 1re C.S.P.L. est rebaptisée 1 erescadron saharien porté de Légion étrangère (1er E.S.P.L.E.) "par simple changement de bouton". Équipé de blindés légers, cet escadron est alors assimilé à une unité de l’arme blindé cavalerie. C’est un escadron formant corps au même titre qu’un régiment.
Son personnel officiers provient du 1e R.E.C. Implante à Ksar-el-Hirane, il conserve la forme et les missions traditionnelles des unités sahariennes dans le secteur de Laghouat et de Ghardaïa. Le dernier officier de Légion tué en Algérie, le lieutenant Gelas, trouve la mort dans ses rangs, lors d' une embuscade tendue par les rebelles le 9 août 1962, près de Laghouat.
En 1961, après le putsch des généraux, l’unité a pour mission la protection des personnalités civiles et militaires arrêtées avant leur rapatriement en métropole.
Le 12 septembre 1962, l'escadron s'implante à Reggan où il participe activement à la protection des sites militaires du Sahara.
Le 31 mars 1963, à la dissolution du 1er E.S.P.L. ses éléments forment une nouvelle 5e compagnie portée du 2ª R.F.1.

1 La mission Foureau-Lamy est une exploration scientifique et militaire française réalisée entre 1898 et 1900 à travers le Sahara et en direction du Soudan français. Elle est menée par le géographe et explorateur Fernand Foureau et le
commandant François Joseph Amédée Lamy, tous deux grands connaisseurs du Sahara algérien. Elle devait en 1900 faire jonction, au Tchad, avec les colonnes Gentil et Joalland-Meynier.
2 Il avait servi à l'escadron de Spahis sahariens du 6 novembre 1897 au 7 octobre 1899 et avait été nommé le 6 juillet 1901 au commandement du Territoire des Oasis sahariennes.
3 La plupart sont des Châamba d'Ouargla.
4 Le commandant Cottenest, né le 26 mars 1870 à Bergues[1] et mort le 28 septembre 1914 à Mourmelon-le-Grand en Champagne[2], est un militaire français, affecté aux Zouaves, puis aux Affaires indigènes en Algérie.
5 Tribu nomade du Sahara septentrional ; adversaires séculaires des Touareg, les Chaamba ont toujours été pour nous depuis leur pacification, nos alliés les plus fidèles. Laperrine les organisa en Compagnies Sahariennes, et grâce à eux la France a pu réussir la pacification totale du Sahara. Au singulier : Chaambi
Photos :
1 : plan de fort Flatters – le petit fort rectangulaire est le fort original de 1904 – la grande enceinte est réalisée en 1918 © http://saharayro.free.fr/
2 : vue aérienne de Fort Flatters prise depuis le nez vitré d'un Hurel Dubois hd 34 de l'Ign en 1961 ou 1962 © Michel Paulmier.
3 : carte Michelin n°152
4 : 1956 - Départ du Fort Flatters d'un groupe de la 1 re CSPL © ECPAD
5 : 2 e CSPL-1960 Algérie-Vallée du M'zab.willaya de Ghardaïa © Juju Leclerc
6 : Organigramme des unités sahariennes de Légion
Sources :
Shell - Guide du tourisme automobile et aérien au Sahara – saison 1934-1935 © Gallica-bnf.fr
Wikipédia
Revue du Ministère de l'air n° 6 – 1935 © Gallica-bnf.fr
http://saharayro.free.fr/bordjs/fortsc23.htm
http://sitelimafox.free.fr/HistoCM/HCM001.htm
Le grand livre des insignes de la Légion étrangère – Tibor Szecsko.